jeudi 17 septembre 2009

SCANDALE KANYE WEST : LE PRÉSIDENT OBAMA S'EN MÊLE



Le scandale causé par Kanye West, dimanche dernier au MTV VIDEO MUSIC AWARDS, a pris de l'ampleur avec l'intervention du président Obama qui a traité le rappeur de "jackass" (idiot). Rappelons que West a effrontément enlevé le micro des mains de la jeune chanteuse Taylor Swift (photo) alors que celle-ci commençait son discours d'acceptation du trophée qu'elle venait de gagner. Ajoutant l'insulte à l'injure, Kanye West a ensuite expliqué son geste en faisant valoir que c'est la super vedette Beyoncé qui aurait dû recevoir la récompense accordée à Taylor Swift.

Au-delà de ce coup d'éclat et de ce manque de classe, c'est probablement le symbole et la façon d'être de Kanye West que le président des États-Unis a voulu condamner. Voici un individu (West) à l'ego hors de contrôle, mal habillé, ayant un comportement déplorable avec sa copine, se promenant au gala avec une bouteille d'alcool dans la main (photo), irrespectueux, odieux; tout ça devant une bonne partie de la colonie artistique et des millions de téléspectateurs. Est-ce là une image de l'Amérique que le président Obama désirait voir projetée partout ?

On dit souvent que la liberté d'un individu s'arrête où celle des autres commencent. L'insolence de Kanye West démontre un manque de savoir-vivre et une arrogance américaine que les habitants des autres pays du monde ont tendance à reconnaître comme des caractéristiques des États-Unis. Cela ne cadre pas avec la réforme de cette image que le président Obama a promis de réaliser en prenant le pouvoir. D'où son intervention, à prime abord, assez surprenante et vigoureuse, cette semaine...

«L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûr d'eux et les gens sensés pleins de doutes» (Bertrand Russell).

jeudi 20 août 2009

MICHAEL JACKSON : UNE MORT BIZARRE, À SON IMAGE

Aux dernières nouvelles, la dépouille mortelle de Michael Jackson devrait être enterrée le 3 septembre, sur la terrasse du grand Mausolée du cimetière du Forest Lawn Memorial Park, à Glendale, dans la banlieue de Los Angeles.

Les circonstances de sa mort demeurent mystérieuses. Les résultats des autopsies, pratiquées sur son corps, n'ont pas été dévoilés. Selon le site web britannique MIRROR.CO.UK, le médecin du chanteur, le docteur Conrad Murray, se serait endormi et aurait négligé de surveiller son célèbre patient, durant la nuit au cours de laquelle il est décédé (25 juin).

Selon une hypothèse élaborée par la police, MJ serait rentré chez lui vers minuit ce soir-là, après avoir répété toute la journée, en prévision de la série de spectacles qu'il devait donner à partir du mois de juillet, à Londres. Comme d'habitude, ne pouvant pas trouver le sommeil, Jackson aurait demandé à son médecin de lui injecter du Propofol, une puissante drogue anesthésiante qui lui était administrée par perfusion intraveineuse. Il employait ce procédé depuis deux ans. Il se réveillait au matin, lorsqu'on le débranchait, au moment convenu.

Mais cette nuit-là, le Dr Murray se serait endormi et aurait négligé de brancher son client sur des appareils qui devaient surveiller son pouls et sa respiration. Lorsque le médecin s'est réveillé, Michael Jackson était mort. Pendant trente minutes, Murray a tenté de le réanimer mais ses efforts ont été vains. Il a alors alerté le garde du corps de Jackson pour qu'il appelle une ambulance. On a continué les manoeuvres de réanimation durant le transport à l'hôpital, mais une heure plus tard, l'ex-King of Pop était déclaré officiellement mort.

Les détectives de la police de Los Angeles se sont rendus sur les lieux du drame. En arrivant, ils ont d'abord été frappés par la chaleur intense qui régnait dans la chambre où Jackson avait succombé. L'enquête a révélé que la vedette ne pesait plus que 50 kilos, à la fin de sa vie, et qu'il se plaignait toujours qu'il avait froid. Il exigeait que le chauffage soit toujours élevé dans ses appartements.

Ce que les policiers ont trouvé dans sa chambre, est pour le moins bizarre : trois grosses bonbonnes d'oxygène près du lit, et de l'équipement pour les perfusions. À la tête du lit trônait une poupée de porcelaine revêtue d'une robe. Plusieurs vêtements étaient éparpillés sur le plancher et les murs étaient couverts d'une vingtaine de morceaux de papier sur lesquels étaient écrits des messages comme : «les enfants sont gentils et innocents».

Plus loin, là où le garde du corps de Jackson avait ses quartiers, les gens de la police ont découvert quinze autres bonbonnes d'oxygène et du Propofol. Le docteur Murray sera-t-il accusé de meurtre ou/et de négligence criminelle ? En viendra-t-on, au contraire, à la conclusion que la mort de Michael Jackson est accidentelle ? Incriminera-t-on des membres de l'entourage du chanteur décédé ? Est-ce vrai que les administrateurs de sa fortune l'ont volé pour plusieurs centaines de millions de dollars ? On devra encore patienter pour le savoir...




samedi 8 août 2009

MICHAEL JACKSON CLONÉ ?

Parmi toutes les histoires qui circulent à propos de Michael Jackson, celle voulant qu'il aurait été cloné, refait constamment surface. Al Bowman, l'ancien chauffeur de la limousine de MJ, a raconté que son célèbre patron avait terriblement peur de mourir et qu'il était obsédé par le désir de devenir immortel.

En 2002, à Las Vegas, Jackson avait assisté à une conférence du mouvement raëlien au sujet du clonage. Au sortir de cette séance d'information, Bowman a constaté que "Jacko" était extrêmement excité. Il a dit à un ami qui l'accompagnait, qu'il voulait se faire cloner peu importe ce que cela coûterait.

Le "King of Pop" désirait ardemment que soit créé un mini-Michael Jackson, pour que soit perpétué son héritage génétique. Il aurait vraisemblablement contacté la Dr Brigitte Boisselier, qui était en charge de CloneAid, la branche scientifique de la secte des Raëliens.

Il n'existe aucune preuve de l'existence d'un clone de MJ, mais son ex-chauffeur ne serait pas du tout surpris qu'une réplique identique de Michael Jackson vive quelque part dans le monde. Ayant côtoyé l'auteur de "Thriller" pendant dix ans, Bowman sait de quoi il était capable, et il a appris qu'«avec Michael, tout est possible».